LETTRE À DAESH

Chacun avance et vis les choses comme il peut pour moi ce dont j’ai besoin c’est écrire et aujourd’hui j’ai envie de poser des mots sur mes émotions.

Cher Daesh,

J’ai une fascination assez grande pour la liberté et tous les personnes qui ce sont battus pour elle. Sans être aussi patriotique que ma grand-mère j’ai toujours été la première à dire qu’en France on était pas si mal lotis et que je me verrais pas vivre ailleurs ma vie que dans mon pays.

Aujourd’hui tout s’écroule mais pas ce que tu aimerais. J’aime encore PLUS mon pays et tout ce que tu as voulu détruire d’humanité, d’union solidaire (paraît-il que les français sont égoïstes, individualistes et opportunistes) ou d’espoir.

Vendredi 13 tu t’es comporté avec tes envoyés spéciaux de l’enfer comme une sacrée merde. En fait je me demande quel trouble de l’enfance tu as dû subir, est-ce ce fameux complexe d’infériorité que tu as développé ?

Des pertes humaines, des larmes et de la terreur, tu pensais avoir gagné, mais aujourd’hui ce que je vois c’est la lumière de demain, ce sentiment de force commune chez les français et ça, je ne pensais pas le vivre un jour à ce point.

Ce que tu nommes perversité sont ce qui me fait vivre : les arts et les divertissements, une ouverture culturelle d’un pays libre et omis de toute oppression, mon pays, ma liberté.

Aujourd’hui je me moque de toi, toi qui envoie tes « fidèles » encore parfois enfants, toi qui les fais mourir plutôt que vivre, toi qui méprise les musulmans et leur culture, toi qui a rien compris à la vie. J’aimerais tellement t’avoir en face de moi, je te ferai ressentir tout le mépris et toute la haine que je te dois.

Tu sais, Daesh, aujourd’hui je suis Nelson Mandela, Gandhi, Robespierre, de Gaulle, Jeanne d’Arc, Martin Luther King, Voltaire, Victor Hugo, Einstein mais aussi Lady Gaga qui te fait un doigt d’honneur sur sa photo de profil Facebook aux couleurs de la France.

Tu sais, aujourd’hui je suis toujours choquée mais j’ai l’entière conviction et toutes les preuves de mon côté que c’est toujours le bien qui fini par triompher. Car même si la haine réuni des hommes c’est la paix qui uni l’humanité.

Je finirai cette lettre par une citation de Nelson Mandela qui reflète mieux mon état d’esprit que les paroles de la pas moins sublime « Imagine » de John Lennon. Parce que j’ai bien plus de certitudes pacifistes que d’espoir : : « Je suis fondamentalement optimiste. Je ne saurais dire si c’est dans ma nature ou si je l’ai cultivé. Une partie de ce qui fait un optimiste, c’est de garder la tête tournée vers le soleil en mettant un pied devant l’autre. »

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